Association Sportive de LANDUDAL : site officiel du club de foot de LANDUDAL - footeo

Dédé Piriou, le foot au coeur depuis plus de quarante ans

12 février 2015 - 15:34

« Je suis né à Ergué-Gabéric et j'ai commencé à jouer au foot, aux Patroed Dispount, à 12 ans. C'est mon père qui m'y a poussé. Moi, je ne voulais même pas entendre parler de sport », s'amuse Dédé Piriou. À l'époque, rien ne l'intéresse plus que de grimper aux arbres et traquer les nids de pies et de corbeaux.

Pourtant, devant l'insistance de son père, fervent supporteur de l'équipe locale, André accepte finalement de chausser les crampons. Et il va y prendre goût, tant et si bien qu'aujourd'hui, à 55 ans révolus, il ne songe nullement à raccrocher. Sur le terrain, il est arrière latéral, poste qu'il occupe depuis bientôt 25 ans.

Ergué, Edern, Briec puis Landudal

« Au début, je jouais comme ailier, puis peu à peu, de l'attaque, j'ai glissé en défense », ce qui ne l'empêche pas de mener, parfois, des raids à l'avant. Des clubs, il en a connu : Ergué, Edern, Briec, où il eut Patrick Toulhouat, ancien professionnel du Stade quimpérois, comme entraîneur.

Il est champion du Finistère junior avec les Paotred Dispount (les garçons téméraires), connaît la montée en DHR avec Briec et signe, en 1995, à l'US Landudal. Vingt ans plus tard, il y est toujours. Chaque dimanche, avec l'équipe première, sur la pelouse du stade Marcel-Corré ou à l'extérieur, il est loin de ne jouer que les utilités.

Pourtant en 1996, à 36 ans, il promet à Chantal, son épouse, d'arrêter de courir après le ballon. Une promesse qu'il ne tiendra évidemment pas. Chantal soupire, mais se résigne. Il semble bien qu'elle devra encore s'y faire, car Dédé « ne voi [t] pas le temps passer et n'[a] pas l'intention de [s]'arrêter ».

Jamais le moindre carton rouge, jamais blessé, sa grande fierté est d'avoir deux fils footballeurs, dont le plus jeune joue avec lui, à l'AS Landudal. « J'ai un petit-fils de 6 ans. J'espère bien un jour pouvoir, dans une équipe, disputer le ballon avec lui », lance-t-il sur le ton de la plaisanterie. Mais en est-ce vraiment une ?

Ouest France - 12/02/2015

Commentaires

PAGE FACEBOOK

Rejoingez nous sur notre Facebook

facebook